Inconnu
Proverbe chinois.
Alexandre DUMAS
J. L. FOURNIER (Mon dernier cheveu noir)
Xavier de Maistre
Laure CONAN
?
Une robe de femme, doit être comme une plaidoirie : assez longue pour couvrir le sujet, assez courte pour être suivie.
(Anonyme)Certains hommes n'ont que ce qu'ils méritent; les autres sont célibataires.
Charles Baudelaire
Pierre DAC
Emily DICKINSON
Albert MEMMI
"Une Question est stupide tant qu'elle n'est pas posée"
Proverbe chinois...EDITORIAL 2
Pour une meilleures visibilité des images, le menu horizontal a été supprimé, utilisez le menu vertical en haut à droite de la fenêtre les 3 petites barres parallèles. -MERCI-
"Le Maroc de ma jeunesse" L. Trojman.

Précédemment : Les derniers préparatifs terminés, les animateurs se concertent pour savoir si tout est en place pour la soirée.
Le dirigeant s'adresse alors à tout son équipe :
- Avez-vous des questions à poser ? C'est le moment.
- Non, monsieur. Pour moi, tout est conforme à notre programme ! Répond un membre actif
- Et vous autres ? Tout va bien ?
- Oui, monsieur ! Confirme un des organisateurs. Tout est en ordre pour la soirée.
Les invités, en tenue de gala, descendent de la calèche (le moyen de locomotion à l'époque), ou à pied, devant l'entrée de la mairie. La salle des fêtes se situe au premier étage. On y accède par une rampe d'escaliers magnifiquement ciselée en fer forgé. Une porte à deux battants, fabriquée en bois d'œuvre, ouvre sur une immense salle aux grandes baies vitrées, avec balcon extérieur. Les murs, tout en marbre, sont un chef d'œuvre d'architecture. Au plafond on remarque un très beau lustre en cristal de Murano, à branches multiples, suspendu au milieu du plafond. Un jeu de lumière illumine la pièce. Dans les coins, des appliques, style déco, reflètent une lueur tamisée. À gauche de la salle des fêtes, un bar en merisier affiche "ouvert". Derrière le comptoir, deux barmans expérimentés remplissent des verres de champagnes. Ce vin pétillant, si agréable au palais, est offert gracieusement aux invités. De l'autre côté, à droite, une estrade pour musiciens fait face à une vaste piste de danse. Tout autour de la pièce, sont installés des sièges invitant les danseurs à se reposer entre deux danses. Les organisateurs, chacun à sa place, attendent le feu vert pour commencer la fête. L'invité de marque doit arriver bientôt. Sa présence est nécessaire pour l'ouverture de la fête. Le maire arrive à l'heure dite, à son bras, son épouse. Il est acclamé chaleureusement.
- Votre attention, s'il vous plaît ! Clame le chef organisateur.
- A vous, monsieur le maire ! Je vous en prie !
S'adressant à l'invité de marque, il lui demande de faire un discours avant d'ouvrir le bal. Ce magistrat remercie les organisateurs de la fête et félicite les sportifs qui sont dans la salle. Après un discours de circonstance, le bal est ouvert. Une musique entraînante attire la plupart des couples sur la piste de danse. Quel charme, quelle souplesse dans les gestes, et quelle grâce dans les tourbillons de la danse. Je reste ébloui devant tant de belles robes de toutes couleurs irradiant la piste ! Robes et smoking, quelle diversité dans les choix ! La danse à peine commencée, ma cadette, Odette, est dans les bras de son amoureux. Il s'incline devant elle en lui tendant la main. Tiens, il n'a pas résisté aux charmes de ma sœur ! La voilà rouge comme une pivoine. Son bonheur me rassure, son visage rayonne. Devant moi, un jeune homme s'incline et me demande à danser. Je le connais à peine. Je sais qu'il est un ami de mon futur beau-frère. Comment s'appelle-t-il ? Henri nous présente Michel, simplement, sans plus d' explication. Ce jeune homme séduisant, grand, élancé, pouvait avoir vingt-cinq ans. La force se lisait sur tous les traits de son beau visage. Son allure de grand seigneur le maintenait hors du commun.
- Mademoiselle m'accorderez-vous cette danse ?
- Oui! Dis-je simplement.
Nous voici sur la piste de danse. Dans ses bras, je valse comme une pro. Nous ajustons nos pas, essayant de suivre la cadence de la musique. La première danse se passe dans un silence discret. Je ne cherche pas à entreprendre la conversation pour le moment. Lui non plus. Je reprends ma place auprès de maman. La deuxième danse exécute un air de tango.
- Êtes-vous prête pour danser le tango ?
Je me lève en jetant un regard à ma mère. Puis dans les bras de mon cavalier, je danse avec un grand plaisir. Son entrain reprend le dessus. Il amorce le dialogue. Je danse bien, je suis légère dans ses bras et constate que je suis sympathique. Je l'écoute en fille sage. Si l'on considère la danse comme une activité physique agréable, alors, oui, j'aime la danse. Serpentins et cotillons créent une atmosphère très colorée. Farandoles et confettis amusent les invités. La salle retentit de rires et des applaudissements. La soirée promet d'être très réussie, d'autant plus que mon compagnon s'évertue à me la rendre très agréable. Michel est un jeune homme dont le respect se lit sur son visage. L'ambiance de la fête a été les premiers pas d'une amitié naissante. De nature timide, je n'avance qu'à petits pas. Mon cavalier avait un charisme qui ne passait pas inaperçu, et j'en étais consciente. Puis notre conversation prit une tournure très anodine :
- Cette robe est magnifique ! Me dit-il.
- Merci du compliment !
- J'aime votre coiffure ! (à suivre...)
Vous pouvez réagir ICI
Pour une meilleures visibilité des images, le menu horizontal a été supprimé, utilisez le menu vertical en haut à droite de la fenêtre les 3 petites barres parallèles. -MERCI-
"Le Maroc de ma jeunesse" L. Trojman.

Précédemment : Les derniers préparatifs terminés, les animateurs se concertent pour savoir si tout est en place pour la soirée.
Le dirigeant s'adresse alors à tout son équipe :
- Avez-vous des questions à poser ? C'est le moment.
- Non, monsieur. Pour moi, tout est conforme à notre programme ! Répond un membre actif
- Et vous autres ? Tout va bien ?
- Oui, monsieur ! Confirme un des organisateurs. Tout est en ordre pour la soirée.
Les invités, en tenue de gala, descendent de la calèche (le moyen de locomotion à l'époque), ou à pied, devant l'entrée de la mairie. La salle des fêtes se situe au premier étage. On y accède par une rampe d'escaliers magnifiquement ciselée en fer forgé. Une porte à deux battants, fabriquée en bois d'œuvre, ouvre sur une immense salle aux grandes baies vitrées, avec balcon extérieur. Les murs, tout en marbre, sont un chef d'œuvre d'architecture. Au plafond on remarque un très beau lustre en cristal de Murano, à branches multiples, suspendu au milieu du plafond. Un jeu de lumière illumine la pièce. Dans les coins, des appliques, style déco, reflètent une lueur tamisée. À gauche de la salle des fêtes, un bar en merisier affiche "ouvert". Derrière le comptoir, deux barmans expérimentés remplissent des verres de champagnes. Ce vin pétillant, si agréable au palais, est offert gracieusement aux invités. De l'autre côté, à droite, une estrade pour musiciens fait face à une vaste piste de danse. Tout autour de la pièce, sont installés des sièges invitant les danseurs à se reposer entre deux danses. Les organisateurs, chacun à sa place, attendent le feu vert pour commencer la fête. L'invité de marque doit arriver bientôt. Sa présence est nécessaire pour l'ouverture de la fête. Le maire arrive à l'heure dite, à son bras, son épouse. Il est acclamé chaleureusement.
- Votre attention, s'il vous plaît ! Clame le chef organisateur.
- A vous, monsieur le maire ! Je vous en prie !
S'adressant à l'invité de marque, il lui demande de faire un discours avant d'ouvrir le bal. Ce magistrat remercie les organisateurs de la fête et félicite les sportifs qui sont dans la salle. Après un discours de circonstance, le bal est ouvert. Une musique entraînante attire la plupart des couples sur la piste de danse. Quel charme, quelle souplesse dans les gestes, et quelle grâce dans les tourbillons de la danse. Je reste ébloui devant tant de belles robes de toutes couleurs irradiant la piste ! Robes et smoking, quelle diversité dans les choix ! La danse à peine commencée, ma cadette, Odette, est dans les bras de son amoureux. Il s'incline devant elle en lui tendant la main. Tiens, il n'a pas résisté aux charmes de ma sœur ! La voilà rouge comme une pivoine. Son bonheur me rassure, son visage rayonne. Devant moi, un jeune homme s'incline et me demande à danser. Je le connais à peine. Je sais qu'il est un ami de mon futur beau-frère. Comment s'appelle-t-il ? Henri nous présente Michel, simplement, sans plus d' explication. Ce jeune homme séduisant, grand, élancé, pouvait avoir vingt-cinq ans. La force se lisait sur tous les traits de son beau visage. Son allure de grand seigneur le maintenait hors du commun.
- Mademoiselle m'accorderez-vous cette danse ?
- Oui! Dis-je simplement.
Nous voici sur la piste de danse. Dans ses bras, je valse comme une pro. Nous ajustons nos pas, essayant de suivre la cadence de la musique. La première danse se passe dans un silence discret. Je ne cherche pas à entreprendre la conversation pour le moment. Lui non plus. Je reprends ma place auprès de maman. La deuxième danse exécute un air de tango.
- Êtes-vous prête pour danser le tango ?
Je me lève en jetant un regard à ma mère. Puis dans les bras de mon cavalier, je danse avec un grand plaisir. Son entrain reprend le dessus. Il amorce le dialogue. Je danse bien, je suis légère dans ses bras et constate que je suis sympathique. Je l'écoute en fille sage. Si l'on considère la danse comme une activité physique agréable, alors, oui, j'aime la danse. Serpentins et cotillons créent une atmosphère très colorée. Farandoles et confettis amusent les invités. La salle retentit de rires et des applaudissements. La soirée promet d'être très réussie, d'autant plus que mon compagnon s'évertue à me la rendre très agréable. Michel est un jeune homme dont le respect se lit sur son visage. L'ambiance de la fête a été les premiers pas d'une amitié naissante. De nature timide, je n'avance qu'à petits pas. Mon cavalier avait un charisme qui ne passait pas inaperçu, et j'en étais consciente. Puis notre conversation prit une tournure très anodine :
- Cette robe est magnifique ! Me dit-il.
- Merci du compliment !
- J'aime votre coiffure ! (à suivre...)
Vous pouvez réagir ICI